Quand le Tour de France part en roue libre

août 3, 2016

La Grande Boucle 2016 est bouclée sur une nouvelle victoire du britannique Chris Froome. Avec ses 103 ans au compteur, le Tour de France est un véritable morceau de notre patrimoine, émaillée d’anecdotes insolites et savoureuses : triche manifeste, situations ubuesques, promesses romantiques… Autant d’histoires qui rendent chaque édition unique. Partenaire historique de l’événement via ses marques PERRIER®, Aquarel (renommée par la suite Nestlé Pure Life®), puis VITTEL®, Nestlé Waters France-Belgique revient sur ces moments où le Tour fait du hors-piste.

1904 : Ceux qui trichent prendront le train

Cette année, le Tour fête à peine sa deuxième édition et les ennuis commencent. Les organisateurs voient grand avec une étape entre Paris et Lyon de 467 kilomètres ! Conséquence, les coureurs doivent rouler la nuit pour tenir le rythme. Une aubaine pour certains qui profitent de l’obscurité pour tricher en empruntant des raccourcis non prévus dans l’itinéraire de course, ou mieux : en prenant le train ! Depuis, les étapes ont considérablement été raccourcies et se déroulent uniquement de jour.

1921 : L’homme qui remporta le Tour avec une roue sur le dos

Léon Scieur, surnommé « la locomotive Belge », casse sa roue durant la course. Le règlement est, à l’époque, intraitable : chaque coureur doit avoir le même matériel au départ et à l’arrivée. Le coureur doit donc transporter sa roue cassée sur son dos pendant 300 kilomètres. Mais, il en faut plus pour décourager Léon qui remporte le Tour, malgré ce handicap peu banal.

1930 : Quand les coureurs font du tourisme

Aussi surprenant que cela puisse paraître, de 1930 à 1962, le Tour se courait principalement par pays. À côté de cinq grandes équipes nationales : Allemagne, Belgique, Espagne, Italie et France, le reste du peloton était composé de cyclistes indépendants. Participant à la course à leurs propres frais, une soixantaine d’amateurs de la petite reine étaient regroupés sous la catégorie : « touristes-routiers » !

1947 : Un mariage porte-bonheur

La veille du départ du tour, Jean Robic, coureur breton surnommé « Biquet », fait une promesse à sa bien-aimée : « je n’ai pas de dot, mais je t’offrirai le premier prix du Tour de France ». Et c’est exactement ce qu’il fit, en remportant 3 semaines plus tard la Grande Boucle sous les applaudissements du public du Parc des Princes. Preuve que l’amour ne donne pas que des ailes, mais aussi un bon coup de pédale.

1978 : Le tour en grève

On peut être cycliste et se soucier de ses conditions de travail. En témoigne cette scène inhabituelle : en 1978, les coureurs du peloton décident unanimement de parcourir l’étape du jour à un rythme d’escargot et de franchir la ligne d’arrivée à pied sous les sifflets du public. La cause ? Un réveil à cinq heures du matin et un programme de course trop chargé.

2015 : Un maillot jaune, fan du Roi Lion

Chris Froome, multi-vainqueur du Tour de France est un gagnant atypique. Né au Kenya, il a passé son enfance et le début de sa carrière professionnelle en Afrique. Un continent d’adoption pour lequel il entretient une affection particulière. La preuve ? Lorsqu’il remporte le Tour de France en 2015, c’est par la formule « Hakuna Matata » empruntée au Roi Lion, qu’il célèbre sa victoire sur Twitter.

Tour de France 2016 : VITTEL® au cœur de l’événement

Cette année encore, VITTEL® s’est illustrée dans la caravane du Tour. Partenaire majeur de la grande boucle depuis 9 ans, la marque en porte, elle aussi les valeurs : partage, convivialité et bonne humeur.

VITTEL® sur le tour de France 2016, c’est :

  • 14 véhicules totalisant 120 mètres de long
  • 1 200 000 cadeaux offerts aux spectateurs du Tour dont 1 000 000 bouteilles d’eau
  • Une opération originale et surprenante, « À vous le Tour », qui a, entre autres, permis à pas moins de 120 personnes de devenir « caravaniers d’un jour » et d’intégrer le dispositif VITTEL le temps d’une journée.